dimanche 21 août 2011

Et au petit déjeuner ?

Au petit matin, une danoise qui était avec nous pour la croisière de la veille nous réveille avec un: "En allant déjeuner ne ratez pas le serpent."

???????

Euh, oui... à cote de l'espace repas il y a des arbres, et ce matin un joli serpent a choisi de passer sa "nuit" dans celui qui est juste à cote de l'abris.

Bon il ne s'agit que d'un Boiga ou serpent ratier à ventre jaune et il n'est que moyennement dangereux alors bonne journée !

Le retour de la croisiere

Pas découragés par l'échec de la veille nous nous levons à 6h pour descendre la rivière en bateau au lever du soleil. Objectif: apercevoir les animaux à leur réveil.
Pas de regret à se lever tot puisque la nuit a été agitée. Nos voisines de chambre ont gardé quelques gâteaux dans leur sac et les rats ont choisit de les manger sur le sac à dos de Virginie en courant autour des matelas. Heureusement que les rats n'ont pas attire de cobra...




Comme la veille, les macacques sont les plus nombreux. Cote oiseaux ce sont les aigrettes blanches qui gagnent.







Enfin nous apercevons nos premiers hôtes de marque: un groupe de gibbons qui se prélassent tout en haut d'un arbre. Difficile de les remarquer tellement ils sont actifs...


Au programme de la croisière, des calao de Palawan, des aigles... Juste avant de faire demi-tour nous doublons un bateau de notre groupe... sans son pilote! Celui ci a saute à l'eau pour rattraper un morceau de l'hélice qui est tombe au fond de la rivière.

Raté, le dis morceau ira nourrir les crocodiles (que nous n'avons pas vu). Du coup nous nous arrêtons pour donner un coup de main. Quand le bateau peut repartir nous faisons demi-tour et repartons plein gaz vers le camp quand tout à coup...

Des orang-outans ! Tout en haut d'un arbre nous apercevons une maman et son petit. Objectif rempli !

De retour au camp, petit déjeuner et pause avant de repartir pour une petite balade pédestre dans la jungle. Comme ce n'est pas l'heure ou les animaux sont actifs nous allons avoir une petite leçon sur les plantes locales.


Malgré la chaleur, nous ne sommes pas les seuls à explorer la foret, nous croisons de très nombreux papillons de taille... fort respectable !

Nous voyons meme un nid d'orang-outan. Si si, les orang-outans ont des nids dont ils changent tous les soirs ! Apparemment ces braves bêtes n'ont pas compris l'intérêt de séparer les toilettes et le lit... D'ou l'envie reguliere de changer de place.

Au retour, après-midi belote avant une dernière croisière aux alentours de 17h...
Cette croisière est l'occasion de retrouver macaques, aigrettes, calao, martin pêcheurs, des chauve-souris par centaines (flying foxes) et même un spiting cobra à moins d'un mètre. Ce petit cobra était dans l'eau en train de traverser la rivière quand notre arrivée en bateau l'a visiblement surpris puisqu'il a bien gonfle son cou.

Et encore d'autres primates puisque nous apercevons des semnopitheques à coiffe (oui quand même!).


La journée se finira par une randonnée de nuit dans la jungle ou nous avons pu observer de nombreux oiseaux multicolores endormis sous les feuilles (il pleut un peu), de nombreuses petites grenouilles et des araignées.
Bref une journée sauvage.

mardi 16 août 2011

La case de l'uncle Tan...


...quelques jours au bord de la rivière Kinabatangan (un nom pareil ça inspire, non ?)


Apres notre petite visite aux orang-outans, nous voilà au milieu de la foret tropicale, toujours dans la partie malaisienne de Bornéo, à l'est de l'Etat de Sabah.

Au programme, divers activités: safaris en bateau, de nuit comme de jour et randonnées dans la jungle. Normalement, on devrait croiser tout plein d'animaux exotiques...Chouette !



C'est la fin d'après-midi, l'arrivée au camp se fait par bateau, déjà l'occasion d'observer quelques animaux, principalement des macaques à longue queue (les mêmes qu'à Singapour) et des oiseaux dont des martins-pêcheurs aux jolies couleurs.




Le camp est basique, ils l'ont dit, redit et reredit ! On a beaucoup aimé le slogan sur les t-shirt du staff : "hardcore backpackers". Le cadre est plutôt sympa: des cabanes en bois sans porte (on peut y rentrer, c'est juste qu'on n'est pas les seuls !), un chemin de bois qui traverse tout le camp de l'espace repas à l'espace toilette.
Briefing avant le diner pour nous informer de l'emploi du temps du séjour. La première activité est prévue pour le soir même: une balade en bateau sur la rivière pour observer la vie sauvage nocturne.
Finalement, ce ne sera pas pour nous puisqu'une bonne grosse pluie éclate...alors qu'on se trouve déjà au milieu de la rivière. Dans ces conditions, la visibilité n'est franchement pas terrible, carrément inexistante au bout de quelques minutes et le bateau prend rapidement l'eau. Retour au camp ! Ca commence bien...

Venez par ICI pour d'autres photos

Le saviez-vous ?

Le mot orang-outan vient du malais...
orang signifie "gens/homme" et utan "foret/bois"

Ce sont donc les "hommes des bois" (comme Robin !)


lundi 15 août 2011

Le p'tit bout de jungle des orang-outans

Deuxième jour, deuxième sanctuaire...un peu décevant.
C'est carrément la cohue sur la plateforme centrale pour assister au repas des quelques individus recueillis dans la réserve. C'est l'attraction phare de la région de Sandakan alors forcément...
Ils sont bien rigolos et mignons quand même alors voici quelques photos de ses grands singes solitaires au pelage de hippie.


jeudi 11 août 2011

Les autres animaux de Labuk Bay




Les nasiques ne sont pas les seuls à résider dans le sanctuaire.

Nous en avons croisés pas mal d'autres.

Les silver leaf monkeys, nettement moins farouches que les proboscis. Les petits, tout orange, sont trimballes de bras en bras par les femelles qui semblent se les disputer.




des jolis calao


sans oublier
les mud keeper
avec leur drôle de tête.
Ceux-la, il faut bien les chercher
parce qu'ils sont bons niveau camouflage.

lundi 8 août 2011

Labuk Bay sanctuary




Notre premier jour à Bornéo, nous l'avons passé avec les "proboscis monkeys". Ce sont ces singes au gros nez dont le nom français est "nasique".
Nous avons passé plusieurs heures à les observer dans une réserve sauvée de la destruction massive de la foret tropicale de l'ile.



Ces animaux vivent en groupe. On en trouve deux sortes: les familles et les groupes de bachelors (les célibataires, oui ! comme à la télé !).






Il existe une rivalité très forte entre les mâles proboscis puisque le but ultime pour eux est d'être à la tête d'une famille, c'est à dire d'un harem d'une vingtaine de femelles et de leurs petits. Les autres sont condamnés à vivre entre "bro". Enfin, ils ne sont pas si potes que ça puisque là aussi il y a une hiérarchie à établir et respecter. Forcement, un seul mec qui accaparent autant de filles, ça fait des envieux et la place de chef de famille est fortement jalousée.



A notre arrivée au sanctuaire, nous avons d'ailleurs rencontré la dernière victime de ces luttes masculines. Il avait été détrôné et blessé par plus jeune et plus agile que lui. Il finissait de se refaire une santé avant de partir éventuellement à la reconquête de sa tribu. En cas d'échec, il s'en ira dans la foret, seul, et se laissera mourir. La société nasique est cruelle et absolument pas égalitaire !


Niveau déplacement, les nasiques sont d'excellents sauteurs. Leurs bonds sont impressionnants !
Nous avions déjà eu l'occasion d'en voir au zoo de Singapour mais la rien a voir. Même s'il sagit d'un sanctuaire, ils sont dans leur milieu de vie naturel. D'ailleurs, l'ile de Bornéo est le seul endroit au monde ou vivent ces singes.

Toujours plus de photos ICI !

jeudi 28 juillet 2011

lessive singapourienne

Nous n'avons pas encore abordé le sujet. On profite du passage de nos derniers visiteurs et de l'impressionnante collection de photos qu'ils se sont constituée ici pour publier un petit article illustré par deux de leurs oeuvres.

Ceux qui sont déjà passés par ici ont pu découvrir l'ingénieux et vertigineux système de sèche-linge en façade de nombreux immeubles singapouriens.

Une fois le linge étendu sur la tige de bambou, il faut faire preuve d'une certaine habileté afin de la sortir pour la fixer dans un des supports extérieurs. Les premières fois, c'est un peu flippant, surtout quand on réalise qu'on est au 21eme étage. Mais la technique s'acquiert et les accidents sont rares. Nous avons tout de même déjà perdu une serviette de toilette et un short a tente de se faire la malle.









Encore aujourd'hui, après près d'un an de pratique, les jours de grand vent, c'est parfois peu rassurant de voir s'agiter follement ces bambous de deux mètres de long.

mardi 28 juin 2011

Becak forever !

Niveau moyens de transport, l'Asie est pleine de ressources, surtout pour la catégorie "véhicules non motorisés (ou à peine)" !
Ici, il est question de becak ou trishaw, ces sortes de vélos-side-car dont nous vous avions déjà parlé dans un des articles sur Malacca (voir ici).
Lors de notre excursions aux Cameron Highlands, nous n'avons pas résisté à l'idée d'un petit stop à Malacca. C'est à cette occasion que nous avons fait une découverte surprenante: La batmobile écolo !


lundi 27 juin 2011

Cameron Highlands

En mai, fait ce qu'il te plait !
Nous, ce qui nous plaisait, c'était d'aller se mettre au frais dans les "montagnes" de la péninsule malaisienne.
Les Cameron Highlands, à environ 2h de route au Nord de KL (Kuala Lumpur pour ceux qui ne suivraient pas...), sont renommées pour être le pays des plantations de thé et le royaume de la fraise !



Nous avons été un peu decus.

Les quelques villes paraissent assez artificielles, avec leurs hébergements touristiques cherchant à imiter les cottages anglais.

Quand à la campagne, elle est parsemée de boutiques et cafés destinés à faire la promo là de la fraise, ici du thé de telle compagnie, ailleurs de la compagnie concurrente.
Mais nous avons quand même bien rigolé et culturellement, c'était intéressant.

Admirez donc cette majestueuse sculpture !









Une fois qu'on a constaté l'animation commerciale délirante qui a lieu autour des deux principales cultures de la région, il n'y a pas grand chose à faire dans le coin. Nous nous sommes baladés dans la foret, un peu perdus, pour finalement atterrir au beau milieu d'une ferme de fruigumes.

et pour le plaisir des yeux, toujours plus de photos ici !
(les plantations de thé sont tout de même assez jolies bien qu'elles n'aient pas le charme de celles vues à Java)

Batu Caves

En route pour les Cameron Highlands, nous avons profité d'un week-end de 4 jours pour nous arrêter aux Batu Caves. Lors de notre visite à KL (Kuala Lumpur) nous avions hésité et finalement opté pour Putrajaya. Cette fois, nous allons visiter ce site naturel détourné en sanctuaire hindou.





Après une traversée de KL un peu compliquée et un petit demi-tour pour cause de manque d'indication nous arrivons enfin aux grottes. Comme la plupart des sites hindous dans le coin, c'est décoré... et très coloré... Les deux statues qui gardent l'entrée sont impressionnantes:
A ma droite, Lord Murugan 42,7m (plus grande statue de Murugan au monde ! peinte avec 300L de peinture d'or) et à ma droite, Hanuman 15m.




Pas de chance pour nous, ce n'est pas un jour de pèlerinage particulier et le site est plutôt calme. Il s'agit d'une grande caverne au sol bétonné et aux murs décorés par des fresques... intéressantes !





Un peu déçus, nous avons visité les "Dark Caves" , la partie "naturelle" des Batu Caves qui permet de croiser des milliers de cafards, de chauve-souris et quelques mille-pieds. Nous avons juste raté un gros serpent troglodyte.



La bonne surprise à la sortie, ce sont les macaques crabiers nombreux qui font le spectacle en se chamaillant sur les 274 marches de l'entrée du temple. Pas vraiment effrayés par les visiteurs, les singes ici sont habitués aux touristes même s'ils ont encore du mal à boire à la bouteille... (PHOTOS ICI)





samedi 25 juin 2011

Jour 8: Bromo - Tengger - Semeru

Pour notre dernier jour sur Java nous n'avons pas lésiné. Direction le parc naturel du Bromo - Tengger - Semeru, trois volcans, chacun leur style.

Le Semeru, c'est un peu la montagne du destin, il culmine à 3676m, ce qui en fait le plus haut sommet de Java. C'est également un des volcans les plus actifs de l'ile avec une éruption toutes les 20 à 30 minutes !


Le Tengger, c'est une caldera de 16km de large aux parois abruptes et dans laquelle se trouve un massif volcanique vieux de 820 000 ans. On y trouve plusieurs petites calderas, plusieurs dômes volcaniques parmi lesquels...

Le Gunung Bromo ! C'est la cerise sur le gâteau. Pas le plus gros, pas le plus beau mais pas mal de caractère. C'est un des volcans les plus actifs de Java, d'habitude ses éruptions durent quelques jours puis il retombe en sommeil pour plusieurs mois ou années... Là, nous avons eu la chance (?) d'arriver au cours d'une éruption qui dure depuis plus de 6 mois !

Mais revenons un peu en arrière. Pour accéder au parc, deux routes, la plus touristique passe par Probolingo, nous avons décidé de prendre l'autre, difficile de trouver un chauffeur qui connaisse et qui veuille bien prendre la route qu'on lui demande (on a perdu 2 ou 3 heures parce que le chauffeur ne voulait pas écouter...)
Une fois arrivés à Tosari, difficile de trouver un logement à un prix décent. Le seul hôtel de la région propose des tarifs aberrants pour des chambres... euh... bon.
Et les gens veulent absolument qu'on paye 2 ou 3 fois le prix parce qu'on est francais et qu'on a les moyens (des fois le bahasa Indonesia ça peut être transparent). Bref on trouve on négocie pas trop mal et on dort !

Le lendemain, c'est le déluge, impossible de sortir... de toute façon la route qui nous permettrait de descendre dans la caldera est coupée donc pas de regrets, on parvient à acheter un jeu de cartes, quelques bières Bintangs (toutes celles du village en fait) et c'est parti pour une après-midi belotte !




Le grand jour est arrivé, cette fois on se lève à 3h. Il ne pleut pas, c'est brumeux, on part dans une Jeep du club de 4x4 de Tosari direction le mont Penanjakan, surement le plus beau point de vue sur le parc. Arrivés au sommet on a juste le temps de boire deux Milos pour se réchauffer. On finit les cent derniers mètres à pied pour arriver devant une mer de Brume de laquelle seul le Semeru émerge au fond. Impossible de voir le Bromo pour l'instant.





On attend...







Pour patienter le soleil fait son apparition, ce qui nous vaut déjà de belles photos.





Et avec le jour qui s'avance, la brume se lève et on découvre que ce qu'on avait pris pour le Bromo ne l'était pas, que le bruit de la mer (un peu fort et un peu sourd) n'est pas vraiment le bruit de la mer, c'est l'APOTHEOSE !




Pas grand chose à dire de plus, les photos parlent d'elles mêmes (ça reste toutefois en dessous de la réalité). Le Bromo nous gratifie même de quelques cendres lorsque le vent tourne, on avale des grosses poussières et on tousse mais on est content.
Seul regret, pas le temps de gravir le Semeru (il faut 2 jours et c'est de l'intensif) et pas possible de descendre dans la caldera... La prochaine fois !



NE RATEZ PAS LES PHOTOS !!!

mercredi 22 juin 2011

Jour 6 réveil... le jour 5 !

Eh oui, pas de grasse mat' pour nous ce jour la, même pas de mat' tout court en fait car le Gunung Lawu n'attend pas. Et pour gravir les 1400m qui nous séparent du sommet il faut partir à 0h00. Alors on se lève à 23h45 après une bonne nuit sur le carrelage lumière allumée et avec un gros orage en fond. Heureusement, l'orage cesse vers minuit juste avant qu'on quitte notre refuge.

A l'assault du Gunung Lawu !

C'est un vieux volcan qui sépare Java Est de Java Centre, c'est aussi un lieu de méditation dont le chemin du sommet est "pavé" depuis le petit village de Cemero Sewu. Alors nous voilà partis sur le chemin du sommet armés de deux lampes de poche (pour 4 !) au milieu de la végétation qui nous mouille au passage, et ça monte !

En chemin, on rencontre un groupe de jeunes indonésiens qui montent également. Pour eux ce n'est plus une découverte car certains l'ont déjà gravi 5 fois !
Et là, on voit que l'équipement de randonnée, c'est culturel... En effet, parmi les grimpeurs, certains sont super équipés: Tongues et casque de moto s'il vous plait !

Apres cinq bonnes heures de montée nous voilà arrivés au sommet avec quelques minutes d'avance sur le soleil. La vallée est dans la brume et nous, au-dessus des nuages.


Le soleil se lève...
On sait enfin pour quoi on s'est levé.




A la descente, on prend conscience de ce qu'on à monté de nuit. Le chemin du sommet est bien pavé comme on nous l'avait indiqué, il s'agit juste de revoir sa définition du pavage, en tout cas les ouvriers n'ont pas utilisé de niveau.


La brume qui nous a privés de la vue sur la vallée nous révèle tout de même quelques jolis paysages.


Et pour les amateurs de photos, il y en a d'autres !

mardi 7 juin 2011

Jour 5: "nuit" à Cemero Sewu

Pas de photo ici mais ça mérite bien un petit post quand même.

Ce qu'il faut savoir, c'est que nous ne sommes pas dans une région qui déborde d'infrastructures touristiques. En fait, on le savait avant d'arriver, pas de pension ou auberge de jeunesse dans le coin mais...Patrick Orlando a des amis ! On devrait pouvoir trouver "un endroit où s'allonger" pour les quelques heures de nuit qui nous attendent.
Finalement, on s'en sort plutôt pas mal puisqu'un habitant du village nous loue son séjour avec tapis, couvertures et sac de couchage. On a même une salle de bain !
19h30: dodo ! enfin...
...le sol est en carrelage, il fait froid (on est à 1900m d'altitude), dehors, l'orage se déchaîne et personne n'est venu éteindre la lumière du plafonnier commandée par un interrupteur se trouvant derrière une porte fermée à clef !
Allez, bonne nuit !

dimanche 5 juin 2011

Jour 5: sur la route vers Java-Est

...avec Patrick Orlando (Van Damme) ! Notre guide pour l'après-midi est culturiste, si si ! Il s'y connaît niveau tourisme, aussi bien en sites touristiques qu'en attrape touristes d'ailleurs ! Mais ça, ce n'est que le lendemain qu'on s'en est rendu compte...Bref, c'est lui qui nous emmène vers Cemero Sewu, au pied du Gunung Lawu (on en reparlera). Départ vers 11h de Surakarta/Solo, direction l'Est avec au programme deux "stop-temple".

Les champs de thé s'étendent à perte de vue, la route est très jolie même dans la brume javanaise. On croise les travailleurs des plantations.



Premier arrêt, le "Candi Ceto". "Candi" en indonésien, c'est "temple". Notre vocabulaire s'enrichit de jour en jour... Le temple se trouve au bout d'un petit village, en haut d'une pente impressionnante. Nous sommes les seuls visiteurs, c'est génial et finalement, la brume donne une atmosphère particulière. On apprécie beaucoup l'ambiance. Rien à voir avec la foule de Prambanan, ni avec l'imposant Borobudur. Le site est plus ancien, plus en ruines aussi. Le style est très simple, peu de bas-reliefs. Ce qui marque, c'est cette enfilade de portes en pierre noire (petit rappel de Clermont), surtout dans la brume qui vient et va sans cesse.






On reprend la route pour arriver au "Candi Sukuh". Autre temple autre style. Ici, l'édifice principal est une pyramide tronquée. La thématique est intéressante, il s'agirait d'un temple dédié à la fertilité...














Les offrandes au sommet sont également surprenantes, jugez vous-mêmes.