lundi 13 mai 2013

Il faut quand meme en parler

...de la nourriture taïwanaise. Sans doute un des temps fort de notre séjour en Republique de Chine! Qu'est-ce qu'on y mange bien...  A Taiwan, la cuisine chinoise est variée et  s'agrémente souvent d'influences japonaises. On trouve d'ailleurs énormément de restaurants de Teppanyaki (cuisine grillée sur une plaque chauffante par un maitre cuisinier tres agile) et les stands de rue proposent régulièrement des Takoyakis (boules d'omelettes au poulpe).

Et justement, les stands de rue... 
Ils se trouvent un peu partout dans toutes les villes, petites ou grandes. Ils servent a manger a n'importe quelle heure (par alternance quand meme) et proposent un choix de plats qui feraient presque envie a un singapourien! A Taiwan, la cuisine est presque aussi importante qu'a Singapour et les taiwanais sont fier de la finesse de leur cuisine. 

Pour en avoir un bon aperçu (certainement incomplet) il suffit d'arpenter les marches de nuits (夜市) qui s'animent a la tombee du jour dans certains quartiers. Ces marches regroupent des stands de rue par dizaine et peuvent prendre des configurations diverses qui donnent a chaque repas une ambiance particulière.

 
En arrivant a Taiwan, nous avons eu la chance d'etre guides dans un de ces marches par notre hote (merci couch surfing) qui nous a detaille la composition de tous les plats locaux que nous ne connaissions pas, et ils etaient nombreux.
Suite a cette visite nous avons consacre une bonne partie de notre sejour a chercher des informations sur les "bons" marches de nuit dans lesquels nous traquions les plats encore inconnus.


Parmi les incontournables: le "marche de nuit du jardin au fleur" de Tainan (花園夜市, c'est quand meme plus court en chinois) mais nous en reparlerons plus tard...

Au passage, qui a deja entendu parler du "cake a l'huile" ?
(ci-dessous)


samedi 11 mai 2013

Jiufen a la tombee de la nuit








Petite excursion en bus depuis Keelung pour arriver a la ville de Jiufen. Situee sur les pentes des montages, face a la mer, cette petite ville est une des destinations touristiques prisées du nord de Taiwan. Pas grand chose a y faire si ce n'est prendre un the et profiter encore et toujours de la gastronomie taïwanaise et des nombreux stands de rue qui peuplent les petites allees.









A la tombee du jour, les rues en pentes s'illuminent de dizaines de lampions rouges et on comprend pourquoi les gens se pressent a Jiufen... meme sous la pluie.



jeudi 4 avril 2013

Wulai: premières sources chaudes

Taiwan est, après le Japon, la deuxième destination thermale du monde. On trouve des sources chaudes dans presque tout le pays, développées sous l'occupation japonaise. En partance vers le Nord, nous décidons de faire une première escale à Wulai, village aborigène peuplé d'Atayal. 

Les aborigènes ont une histoire mouvementée à Taiwan puisqu'ils ont été déplacés et plus ou moins exterminés à chaque vague d'immigration, chinoise puis japonaise puis chinoise à nouveau. De ce fait, la population aborigène est très minoritaire bien que très variée car on trouve encore 14 tribus qui ont chacune leur langue propre et leurs traditions. Au total, un peu moins de 500 000 personnes.

Après s'être écarté du centre de Taipei en métro, nous prenons le bus, direct jusqu'à Wulai. Les transports taïwanais sont peu chers et très efficaces. Un peu plus de 45 minutes plus tard, nous débarquons à Wulai, enfin... plutôt au bord de la route, à priori pas loin de Wulai. Il fait nuit, il pleut et nous n'avons aucune idée de l'endroit où nous nous trouvons. Heureusement, il y a un peu de monde à l'arrêt de bus, on essaye de communiquer... Finalement un taxi nous propose de nous emmener au centre ville, il connait quelqu'un qui a une chambre avec une source chaude et ne nous fait pas payer le trajet. En route!

En fait, on se rend vite compte que le village n'était pas loin. Juste de l'autre côté d'une petite bute qui nous empêchait de voir la moindre lumière. Nous traversons les rues éclairées où l'on aperçoit de nombreuses sources chaudes qui proposent des chambres. Nous arrivons finalement à destination pour visiter une chambre, pas très à notre goût avec une grande baignoire (plutôt un grand bac) qui est, paraît-il, reliée à la source chaude. et pas donnée en plus de ça !

Merci mais non merci, nous repartons un peu plus bas pour trouver une chambre. Nous prenons la première qui nous parait sympathique... peut être pas la meilleure mais bon.
C'est ça de partir sans rien prévoir.

La priorité maintenant est de manger car la ville ne semble pas très vivante et qu'on ne voudrait pas se coucher le ventre vide. Peu de restaurants ouverts, tant pis on en choisit un au hasard. Certainement pas le meilleur restaurant de Taiwan mais au moins une expérience intéressante puisque nous avons goûté des abeilles frites. Pas mauvais du tout. 

Retour à la chambre, on profite de la source chaude, d'une bonne nuit de sommeil avant de découvrir Wulai de jour et de partir pour Keelung.






mardi 2 avril 2013

Tabourets à vendre!

Toujours le même quartier, encore une surprise! À l'origine, nous étions venu pour visiter  deux temples et la rue des pharmaciens dans laquelle on trouve une collection de toutes les herbes médicinales Taïwanaises.



Il semble que le quartier ne soit pas seulement l'endroit où se soigner mais également l'endroit où s'asseoir. Plus de 200 mètres de tabourets le long du trottoir (on ne voit pas tout sur la photos car il y en a encore après l'angle de la rue).







Des tabourets de toutes les sortes, toutes les couleurs et toutes les formes, nous ne saurons jamais vraiment pourquoi si ce n'est pour les vendre...

dimanche 31 mars 2013

Le Mall du Karaoké



Au détour d'une station de métro qui débouche dans un centre commercial, nous avons la chance et la surprise de découvrir un étage presque entièrement dédié au Karaoké.

Les espaces se succèdent sans vraiment de séparation, assurant une cacophonie sans nom. Les chanteurs et chanteuses sont comme pour tout Karaoké, des amateurs avec plus ou moins de talent, mais un point commun: comme leur public, ils ont tous plus de 60/70 ans!

Autant dire qu'on ne s'attendait pas vraiment à ça en sortant du métro dans un centre commercial du centre ville.



vendredi 29 mars 2013

Taipei - 台北

Pour la fin de l'année 2012, nous avions décidé de découvrir Taiwan. Il faut dire qu'à Singapour Taiwan est LA destination de vacances en vogue. En effet, la Chine insulaire présente de nombreux atouts:
  • on y parle chinois (si si! c'est un atout)
  • on y mange bien (très bien mais nous y viendrons, ne vous inquiétez pas...)
  • c'est vert et c'est un bon endroit pour faire des randonnées
  • il y a de très jolies plages
  • on y mange bien (on l'a déjà dit?)
  • et enfin on y parle chinois
Avec tous ces atouts c'est surprenant qu'on n'y croise pas plus de touristes occidentaux. C'est une différence importante avec Singapour et le reste de l'Asie du sud-est, on peut se promener des jours (en dehors de Taipei) et ne pas croiser d'occidentaux. Du coup, c'est déjà un dépaysement en soi.

Au programme de nos deux semaines, le tour complet de l'île qui s'étend sur 380km du Nord au Sud et 180km d'Est en Ouest. Pour ceux qui ont raté le cours de géographie sur les dragons asiatiques (qui ne doit plus se faire depuis le temps), Taiwan est située entre la Chine continentale, le Japon et les Philippines. Elle bénéficie d'un climat tropical qui en fait un lieu privilégié pour la farniente sur les plages du Sud durant les mois d'été.

Pour nous, c'est un tour de Taiwan en hiver qui est prévu, point de plage en vue! Mais le mois de décembre est une bonne période car la saison des pluies n'a pas encore commencé et celle des typhons est finie.


Première étape de notre tour: Taipei! Capitale de la République de Chine, Tapei est une grosse ville située dans une cuvette et donc assez humide. La ville n'est pas la plus vieille de Taiwan et n'est d'ailleurs capitale que depuis 1895 et l'invasion japonaise mais c'est la première ville de l'île, le coeur économique et politique. L'agglomération de Taipei compte presque 7 millions d'habitant et la densité est très élevée.

Vue de Taipei depuis les 438m du dernier étage de la Taipei 101 (508m)

La ville est immense mais bien desservie en bus et métro, l'ambiance est a mi-chemin entre Singapour et Pékin. Les gens sont globalement assez cool et très sympathiques. Notre étape à Taipei a été l'occasion de tester le couch surfing pour la première fois. Jusque là nous avions hébergé plusieurs personnes mais jamais été hébergés. Grâce à notre hôtesse, prof d'anglais dans le grand Taipei, nous avons eu notre baptême du feu des "Night Markets" (ye shi) avec quelques explications indispensables sur ce qu'on peut y manger. Une très bonne expérience!
Mémorial Sun Yat Sen - 孫逸仙

Sans rester très longtemps à Tapei nous avons tout de même pu visiter la Taipei 101, deuxième plus haute tour du monde qui offre une vue impressionnante sur la ville. Nous avons aussi visité le GROS mémorial de Sun Yat Sen, président chinois qui a fuit le continent lors de la révolution communiste et qui a installé son gouvernement à Taiwan. 

Enfin, une des attractions à ne pas rater: le National Palace Museum qui possède simplement la plus grande collection d'objet artisanaux chinois au monde (~ 665 156 objets). La collection du musée a été apportée de Chine lors de la révolution et inclut la quasi totalité des objets qui étaient à l'époque exposés dans la citée interdite de Pékin. Ça explique pourquoi les touristes chinois (continentaux) sont très très très nombreux dans le musée.
National Palace Museum


Réponse


Et bien presque...  Il s'agit en fait d'1/3 de bébé d'entraînement. Pour s'entraîner à quoi? Mais à mettre des couches bien sûr!

Merci à ceux qui ont participé sur le blog ou par mail.

lundi 11 mars 2013

quizz

Nous venons de terminer un cycle de préparation à l'accouchement, l'occasion d'apprendre de nombreuses choses extraordinaires. L'occasion également de récupérer tout plein de petits échantillons grâce à l'extension de notre statut de consommateur puisque nous serons bientôt des parents ! Les parents sont des cibles marketing essentielles puisque rien n'est trop beau, confortable, sur ..., et surtout rien n'est trop cher pour leur progéniture.
Voila donc un exemple de cadeau qui nous a été fait. à votre avis, c'est quoi donc ?


Ceux à qui la réponse aurait déjà été communiquée sont priés de ne pas participer trop vite...


mardi 26 février 2013

Piété filiale

Nouvelle excursion à la Haw Par Villa que nous apprécions toujours autant et qui remporte généralement un franc succès auprès de nos visiteurs. Il faut reconnaître que le parc regorge de recoins impressionnants, autant d'occasions de séances photos marrantes à défaut d'être encore originales.

En décembre, nous avons découvert le résultat de rénovations relativement récentes. À la sortie des "Dix cours de l'Enfer", attraction incontournable du parc mais que l'on déconseillerait à un trop jeune public, une scène a tout particulièrement retenu notre attention.
Nous savions déjà que l'allaitement était fortement encouragé ici à Singapour. Nous n'imaginions cependant pas que la ferveur poussait le bouchon jusque là. Jugez vous mêmes !

Un peu d'histoire mythologique chinoise pour une meilleure compréhension de cette scène qui semble perturber pas mal de monde.
Il s'agirait d'une femme et de son beau-père. Ce dernier ne pouvant s'alimenter normalement, sa belle-fille, qui en avait la charge, avait pris pour habitude de lui donner le sein après avoir nourri son propre enfant. Elle permettait ainsi au vieil homme de rester en bonne santé malgré l'impossibilité d'ingérer de la nourriture solide. Si ça ce n'est pas du dévouement !

samedi 16 février 2013

颐和园 ou le Jardin de l'Harmonie préservée

Dernier jour à Beijing, dernier article de cette série pour vous donner envie d'aller visiter le Palais d'été. 


Résidence secondaire des empereurs chinois, il se situe au Nord-Ouest de la capitale. Ce palais est perché sur une colline, au bord d'un parc de presque 3 kilomètres carrés. Les trois quarts de ce parc sont recouverts d'eau et on peut aller se promener sur les différentes îles ou juste longer le lac en marchant sous les 5 kilomètres de galeries couvertes!



La vue du palais dominant la colline, juché sur les pitons rocheux est impressionante. Dommage que le temps ne m'ai pas permis de profiter plus du parc. Avant de partir, au hasard d'un chemin j'ai eu la chance de trouver un groupe de chant qui se réunit régulièrement sous une halle du parc pour chanter les classiques de la chanson chinoise, accompagné d'un groupe de musiciens. Tout le monde peut participer, les organisateurs vendent même les paroles des chansons et les gens sont nombreux à venir chanter 我的北京我的家 (Ma Pékin, ma maison).


vendredi 15 février 2013

Non, ici on l'appelle 故宫博物馆

La Citée interdite 故宫 ne s'appelle plus comme ça depuis déjà longtemps. Si je ne me trompe pas, c'est à la révolution chinoise que l'appellation officielle a été modifiée  pour 故宫博物馆 qui signifie Musée du Palais National.


Comment passer à Pékin et ne pas avoir un aperçu des 72 hectares de palais qui se trouvent au centre de la ville. Et là encore, l'enjeu est d'éviter les touristes qui affluent en foule de toute la Chine. Cette fois-ci, ce sera presque mission impossible tellement la foule est dense. Sur la place Tian An Men, il y a bien quelques occidentaux mais tellement peu comparé au nombre de locaux qu'on les remarque à peine. 

La première épreuve consiste à accéder à la porte Tian An Men (天安门). La queue pour déposer le sac à dos aux vestiaires (obligatoire) est aussi longue que celle du comptoir des tickets mais peu importe. On est à Pékin, allons voir cette porte sur laquelle est accroché le portrait géant du grand timonier!


Passée la porte, la foule se dilue un peu dans cet immense palais. Les cours intérieures se succèdent et les touristes se pressent vers les attractions majeures tandis que les cours latérales permettent de s'échapper un peu de la foule. Dans les recoins de cette vraie cité, on se rend compte que les bâtiments sont plus ou moins bien entretenus. L'herbe pousse sur les toits et les peintures datent un peu mais l'air un peu défraîchi des bâtiments crée une atmosphère plus authentique.


En fait de musée, les salles de la citée sont quasiment vides puisque la grande majorité des meubles et ornements ont été déplacés à Canton (GuanZhou) puis à Taiwan lors de la révolution de 1949. Il faut donc se contenter des éléments que le gouvernement de l'époque n'a pas jugé digne du voyage. Peu importe, nos péripéties nous ont emmenés à Taiwan quelques mois plus tard. Nous avons donc eu l'occasion d'admirer le patrimoine des dynasties chinoises dont le CHOU ! Et oui, le chou... On y reviendra, promis !


Après quelques heures de déambulation dans le palais, on est presque content que les salles soient vides car la visite est tout de même longue. Les places et les allées se succèdent aux couleurs du pouvoir chinois: or et rouge. 

Enfin, on voit le bout! Au passage on a pris quelques photos qui sont visibles ici.



mardi 5 février 2013

Les tribulations d'un français à Pekin

Encore un petit article sur Pékin. Cette fois-ci, c'est du temple du ciel qu'il est question.
Ce grand complexe situé au Sud de la cité interdite est comme tout ce qu'on trouve à Pekin: imposant! 
Le parc qui abrite ce complexe s'étend sur 1,5 km du Nord au Sud et sur 1 km ou 1,7 km selon les endroits d'Est en Ouest.






 C'est sûrement parce qu'il y a de la place que les pékinois aiment venir dans ce parc tôt le matin pour faire du Taiqi ou du Qigong (j'ai un peu honte mais je ne sais pas faire la différence... ). Plus tard, dans les longs corridors couverts, des attroupements entourent les joueurs de dames et de cartes.












Un mur encercle le hall des prières pour la récolte, autre "gros gâteau" trônant dans ce joli parc.

En repartant, nous sommes sorti du métro pour admirer le Centre national des arts du spectacle. Encore un monument gigantesque dont on a du mal à saisir la démesure (200 000 m2).  La vue de l'extérieur est impressionante mais, vu de l'intérieur, c'est pire car le bâtiment ne se limite pas à l'oeuf gigantesque qui abrite la scène principale. Malheureusement, pas de spectacle ce soir-là. Il faudra revenir pour visiter les salles de spectacle.





mardi 21 août 2012

长城 ou Chang Cheng ça reste un gros mur

Même en Chine quand on travaille on profite des week-ends. C'est donc avec un de mes collègues que nous partons en excursion sur la Grande Muraille. Première épreuve, trouver une section du mur qui ne soit pas envahie de touristes, si possible pas trop loin car il s'agit de faire le trajet sur la journée et pas trop difficile ou dangereux.

Après de nombreuses considérations nous décidons d'aller sur le site de Mutianyu. Ce n'est pas le plus proche, pas le plus sauvage non plus... on verra bien! Après deux heures de voiture à discuter en mandarin avec notre chauffeur, nous voilà au pied du mur. Heureusement qu'on arrive, je n'avais vraiment plus rien à lui dire...

Le temps est pluvieux et c'est plein... de touristes!!! Il faut dire qu'avant les Jeux Olympiques de 2008, le gouvernement a rénové et aménagé les sites les plus proches de Pékin pour permettre aux très nombreux visiteurs de se répartir un peu sur les différentes sections. À Mutianyu, il y a donc un téléphérique qui permet d'accéder directement au mur qui se trouve lui même en haut d'une colline. 

Éviter les touristes: 1
Nous décidons d'emprunter les escaliers, histoire aussi de se chauffer. Et c'est assez efficace car personne ne monte à pieds, et ça chauffe bien aussi!

Arrivés sur la muraille, il est maintenant temps de marcher vraiment. La muraille suit le relief et les escaliers sont plus longs que les sections planes. Certaines marches sont tellement hautes qu'il est difficile de lever la jambe assez haut mais ce n'est rien à côté des régions vraiment montagneuses où l'assurage est recommandé. 

Éviter les touristes: 2
L'aménagement est bien fait, les touristes sont invités à faire une boucle sur la muraille avec une entrée et une sortie qui donnent accès au téléphérique. Donc, pour éviter la foule, il suffit de tourner à droite à l'arrivée du téléphérique quand tout le monde part à gauche! Effet garantit, vous êtes seuls. 

Le deuxième effet est aussi intéressant puisqu'après une bonne demi-heure de marche on atteint l'extrémité de la partie rénovée. Le chemin de garde prend alors des allures de randonnée forestière et il est presque difficile de savoir que l'on est toujours sur la grande muraille si ce n'était les paroies verticales qui plongent de part et d'autre du sentier.

Pas de chance ce jour là était brumeux et il était difficile de discerner le cheminement du mur sur les collines. On en a quand même une petite idée et ça donne surtout envie de revenir pour marcher sur des sections plus sauvages.


lundi 20 août 2012

北京城市

Retour quelques mois en arrière, au mois de Juillet exactement où je me suis envolé pour une semaine à Pékin pour le travail. 


À Pékin en juillet, il fait très chaud! Heureusement, le soleil ne tape pas très fort puisque la brume protège les promeneurs toute la journée. C'est la première chose qui choque en arrivant dans la capitale: impossible de voir le bout de la rue. Certes, les rues sont longues mais c'est surtout le mélange de pollution et de poussière du désert de Gobi qui vous empêche de voir le haut des immeubles.

Malgré cela, il est agréable de se promener dans les rues de cette immense citée aux 8, 9 ??? boulevards périphériques. Il vaut quand même mieux réfléchir avant de partir flâner car si certains quartiers sont très agréables, on peut aussi marcher des heures dans des zones industrielles ou le long de grands axes sans aucun charme. Au hasard des promenades, il est encore possible de trouver quelques vieux Houtongs (quartiers traditionnels) qui ont échappé à la démolition ou pire, à la rénovation. Certaines zones ont en effet été rénovées par le gouvernement et pourraient être intégrées dans un parc d'attraction à thème.

La ville alterne les boulevards immenses (dans certains pays on appellerait ça une très grande autoroute) et les petites ruelles encombrées où les activités sont variées : marché, coiffeur, jeux de dames chinoises ou de cartes (en photo ici). Les nombreux stands de cuisine de rue offrent des menus assez variés allant des fruits aux poussins frits (pas goûté, on est passé par la juste après le repas...zut!)

D'ailleurs, en parlant de cuisine, voici un challenge pour ceux que ça amuse: que contiennent les deux plats suivant? Allez, un peu d'aide, ce sont des animaux à 2 pattes.





dimanche 12 août 2012

À Singapour le 9 août... c'est la fête!

Le 9 août à Singapour, c'est la fête nationale. Si à l'origine ce jour commémore l'indépendance nationale, cette année, la journée et la nuit sont dédiées à une grande cause nationale.

Un peu de contexte.

Avec une des densités les plus importantes du monde (pour un pays, ce qui biaise un peu la comparaison) la population Singapourienne augmente régulièrement mais en grande partie à cause de l'immigration. L'effet immédiat est que les citoyens Singapouriens se retrouvent envahis par un grand nombre d'expatriés et de travailleurs étrangers. On pourrait discuter longtemps des raisons et des effets de cette immigration choisie, des critères de choix, des différentes catégories d'immigrés mais ce n'est pas le sujet de cet article. 

Le sujet ici, c'est ce qui suit les célébrations officielles de la fête nationale, ses feux d'artifices qui fleurissent aux 4 coins de l'île, son show grandiose qui embrase la marina avec son défilé militaire et civil, ses avions de combats crachant des flammes et ses hélicoptères transportant des drapeaux géants.

Après ces cérémonies publiques, le gouvernement, assisté par une célèbre marque de bonbons censés rafraîchir l'haleine, encourage les citoyens à accroître la population du pays. Oui, oui, vous avez bien compris, le gouvernement invite à célébrer la nuit nationale, "National Night". Et pour être sûr de bien être compris, cette proposition est illustrée en musique à travers un clip très explicite. Non, la pornographie n'a pas été autorisée à Singapour pour l'occasion. Le clip montre juste la transcription des paroles d'un rap très... Singapourien.

Il faut avouer que les paroles sont assez drôles et que les auteurs ont utilisé tous les symboles nationaux et de nombreux éléments de culture locale qui rendent cette chanson à peu près intraduisible pour les non Singapouriens.

Parmi les paroles qui ne nécessitent pas un séjour prolongé à Singapour citons cette phrase de l'époux (oui il faut être mariés pour avoir des enfants!) qui dit à sa compagne:

"Je vais mettre un Bao dans ton four"

Les baozi (包子), ou simplement bao, du verbe bao () : « envelopper », sont de petits pains farcis très appréciés dans la cuisine chinoise. [wikipedia]


ou encore ce lyrique:

"I'm gonna tap you all night long as an EZ link card"

La carte "EZ-link", c'est le pass qui permet de prendre les transports en commun et qu'il faut faire biper ("to tap" dans la chanson) en entrant et en sortant du bus ou du métro.

Et pour conclure cet article, un lien vers la vidéo et la musique téléchargeable à ce lien.



samedi 11 août 2012

Canoe a Singapour

Nous découvrons toujours de nouvelle choses dans la ville-jardin. Il y a deux semaines, c'était une activité : le canoë !

Partis depuis le parc de Pasir Ris dans le nord-est de l'île principale de Singapour, nous en avons rejoint une autre ou nous étions déjà allés, Pulau Ubin. Pas de balade à vélo ce coup-ci, nous ne nous sommes pas arrêtés sur la terre ferme mais sur un restaurant flottant avec vue sur quelques gros bateaux traversant le canal qui sépare les deux îles.


Nous avons pagayé entre cargos et kelong, les plateformes flottantes des pêcheurs, ce fut une excursion dominicale fort sympathique en compagnie de quelques copains. À refaire pour s'aventurer dans la mangrove de Pulau Ubin cette fois...

vendredi 10 août 2012

Selon vous...

Voici nos premières acquisitions d'art. Created in Thailand.
Qu'est-ce que c'est ?

Quelques personnes ont déjà pu les admirer, en direct ou pas et plusieurs sont restées perplexes quant a ce que représente celle ci-dessus. Utilisons ce blog pour élargir le sondage...


lundi 6 août 2012

Chiang Mai

De retour en Thaïlande !
Nous passons 3 jours dans la région de Chiang Mai au Nord du pays. C'est le paradis des éléphants. Malheureusement, nous sommes arrosés pendant la moitié du séjour ce qui nous empêche d'aller faire la balade à dos d'éléphant que nous avions envisagée. A la place, ne nous laissant pas abattre, nous optons pour la moto. Malgré les ponchos, nous sommes trempés et grelottant en quelques dizaines de minutes. Une expérience somme toute rigolote.

Nous profitons quand même bien de la ville et de ces temples (plus de 300 au total, autant dire qu'on n'a pas tout vu ! ). Le centre, délimité par un canal qui l'entoure, est très agréable. Il y a de nombreux marchés nocturnes et diurnes, plein de petites rues appelées "Soi" et bien sûr des temples tous plus brillants les uns que les autres. 

Chiang Maï est un des centres culturels de Thaïlande. L'artisanat et l'art y sont très développés. Nous revenons donc à Singapour avec deux peintures maintenant accrochées à nos murs.


dimanche 5 août 2012

Bali

En avril, nous sommes allés à Bali, enfin !
Après pas loin de deux ans à Singapour, on en avait tellement entendu parler... ça c'est fait !

Nous y avons passé 4 jours. C'est toujours aussi agréable de se retrouver au contact des Indonésiens même si le côté touristique de l'île a une influence sur les rapports humains.

Partis à l'aventure avec une idée plus que floue du programme, quelle fut notre surprise de découvrir que, bein, Bali, c'est grand. hé oui ! Nous avons donc passé une bonne partie du séjour sur les routes. Surtout au début en fait, histoire de se roder à la conduite locale.



Pour commencer le séjour : séance de surf sur les vagues ("dans" les vagues serait peut-être plus honnête) de la très branchée plage de Kuta.
Avec encore quelques grains de sable dans les cheveux, nous partons vers le nord du centre de l'île et ses montagnes. En fait, après un bon moment dans les bouchons, on réajuste notre plan pour passer par le trop célèbre temple Tanah Lot . Le site est sympathique, au bord de la mer, avec le coucher de soleil en plus, ce n'est pas mal mais il y a vraiment beaucoup beaucoup de monde et de commerces. On passe la nuit là-bas avant de reprendre la route vers les montagnes, on y croit...

... et on a raison ! Après quelques temples croisés sur la route, nous partons pour une petite balade dans les rizières en fin de journée. C'est beaucoup plus calme que la veille, on est seuls en fait et c'est très chouette. En plus, on trouve une charmante petite guesthouse pour la nuit avec place de parking ! Un peu juste la place, on se rend compte le lendemain matin que les employés ont dû forcer un peu pour fermer le portail... un coup d'éponge et on ne voit (presque) plus rien, nous voilà repartis.




Nous allons vers Ubud, centre culturel de Bali, en passant par la magnifique région de Jatiluwih. Le soleil brille, le ciel est bleu et les rizières d'un vert éclatant. Bref, on s'en met plein les yeux et la carte SD.





Nous passons la fin du séjour à Ubud entre la forêt des singes et ses intéressantes statues, les boutiques et un spectacle de danses balinaises au palais d'Ubud. Le lendemain matin, séance piscine et massage, de quoi finir l'expérience balinaise en beauté.